jeudi 13 août 2009
Ce que veulent les femmes...

Extrait de http://www.zigonet.com Paru le 2009-08-12 18:47:00
"Grande-Bretagne – Selon une étude, les Britanniques seraient considérés comme les meilleurs maris du monde car ils comptent parmi les plus enclins à effectuer des tâches domestiques.
Les chercheurs expliquent que les femmes sont plus attirées par les hommes dont elles sentent qu’ils vont les aider dans les tâches ménagères ou pour s’occuper des enfants. La Grande-Bretagne arrive en 3e position derrière la Suède et la Norvège. L’étude de l’université d’Oxford a porté sur 13 500 couples à travers 12 pays et a comparé le taux de vie d'un couple, associé avec l’engagement des hommes et des femmes à tenir une maison.Ainsi, dans les pays où les hommes s’engagent le moins pour effectuer les tâches domestiques, les femmes sont 20 à 50 % de moins à désirer vivre en couple avec un homme. D’un autre côté, dans les pays égalitaires, dans lesquels les hommes et les femmes se partagent les tâches ménagères, les hommes ont moins de honte à effectuer ce que les femmes sont traditionnellement censées faire."
Bon, encore un sondage... On peut rester perplexe car, comme toujours, il s'agit de l'interview d'un "panel" , mais si on dit au jeunes hommes qu'en apprenant à faire les tâches ménagères ils deviendront plus séduisants, peut-être que leur motivation sera décuplée...
Le plus étonnant dans cet article, ce sont les commentaires des lecteurs... Des commentaires qui laissent penser que le niveau est bien bas. Évidemment, les réactions les pires ne sont pas signées. Nous passons de la réflexion appuyée d'arguments imparables, à l'idéologie la plus respectable, en passant par le texte littéraire de qualité... Lisez vous-même :
"C'est n'importe quoi."
Ah pour le second : c'est bien, il a une idée précise de ce que font les femmes : "autre choses" et remercions le de constater qu'il y a beaucoup de lesbiennes dans les pays libres.

mardi 3 février 2009
Mon courier du jour...
Quelle joie ce soir en rentrant chez moi de trouver dans mes emails ce texte :
"Bonjour,
Il est tant pour moi de me l'avouer, j'ai beau dire et
faire, la seule chose qui m'excite c'est d'être insulté durement,
humilié, rabaissé et de pomper à la chaîne des queues, d'être
dégoulinant de foutre, d'être forcé d'avaler vos semences jusqu'à en
être écœuré.
Et, pour aller au bout et devenir cette pute pour
groupe, cette avaleuse de foutre, cette chienne d'abattage, j'ai besoin
de trouver des mecs pour me former, me forcer, et me transformer
progressivement.
Je n'ai plus 18 ans, mais à 40 ans je sais ce
que je veux : du foutre et des queues, de la soumission, une vie de
chien en cage et de d'avaleuse.
Glory-hole, bukkake, mise à la chaîne, à dispo dans une boutique ou autre lieux...
Utilisez-moi.
Je suis à Paris."
C'est à n'en pas douter une vision utopique du soumis idéal, n'est ce pas?
Oh oui, je rêve de passer mon temps avec un chien impuissant qui suce des queues en tirant sur la laisse!!!!
Mon dieu, j'ai tant envie de combler les rêves de ce soumis, de tout faire pour son plaisir de salope qui n'assume pas son homosexualité et a besoin d'une Dame pour déculpabiliser d'aimer jouer la pute avec des mecs.
Oui, vous l'avez compris depuis le début, mon rêve est de servir de nounou à un homme de 40 ans qui a besoin de quelqu'un pour le sortir afin d'assouvir ses besoins...
Et moi, pendant ce temps, je prendrais des photos, pour son album souvenir (clin d'oeil à Dame).
Je l'admirerais, glorifié par ce qu'il pense de la féminité. N'est ce pas beau? Un mâle qui pense que la féminité, c'est se faire baiser à la chaine dans des lieux glauque...
Bon, je lui sers à quoi? A payer les entrées des clubs moins cher? Mon grand, à 40 ans, crois moi, si tu as juste envie de te faire sauter et humilier, tu n'as pas besoin d'une Domina.
vendredi 2 janvier 2009
Le Bain
Fatiguée par ce temps froid qui dessèche ma peau, par de longues nuit sans sommeil, par les non-dits ou non-sus...J'ai envie d'eau, d'eau chaude et laiteuse, de me plonger des heures dans un bain chaud, huilé et crémeux.
Je vois un quatuor à cordes accompagner ma détente, un esclave romain prend soin de remettre de l'eau chaude régulièrement, me masser les cheveux enduits d'essences nourrissantes et m'apporter du thé bien chaud selon mes désirs.
Oui, ces derniers temps, mes envies sont à la relaxation, pas à la fièvre...
Après ce bain délicieux, l'esclave de mes songes m'envelopperait dans ma serviette chaude et essuirait mes cheveux humides.
Je m'étendrais alors sur mon lit et il se poserait à mes pieds pour les enduire de crème hydratante, suivraient mes jambes, puis mes mains et mes bras et épaules...
Sagement, une fois cette tâche terminée, il se mettrait à me faire la lecture. Sa voix, grave, suave est berçante.
Les musiciens se sont arrêtés pour nous laisser dans le calme.
Ainsi, je m'endormirais et, me sachant assoupie, il marquerait la page, rangerait le livre et poserait sa tête bien lisse sur mes jambes...
jeudi 2 octobre 2008
Logique?
Il y a toujours une logique dans la cuisine, le ménage, le linge...
Alors pourquoi les soumis utilisent toujours la méthode la moins logique pour faire les choses?
Déstabilisés par les ordres? En attente de consignes plus précises? En recherche de punition? Ou simplement perdus dans des tâches pour lesquelles personnes ne les a encore éduqués?
samedi 13 septembre 2008
Réorientation?
J'hésite à réorienter ma carrière.
Eh oui, les problèmes se faisant sentir, une reconversion dans le commerce en ligne de vieilleries déjà portées à l'usage de fétichistes prêts à tout pour un bout de tissu ou de chaussure sentant la femme, est une reconversion possible. Il y a aussi le "moneyslavery", vaste entreprise mondiale visant à faire croire qu'on daigne accepter des revenus de la part d'un mâle mais qu'on en a ni besoin, ni vraiment envie, et que de toute façon, il ne rencontrera jamais la Dame, si Dame il y a.
Certes j'en parle, et pourtant, je sais très bien que ce n'est pas dans mon état d'esprit. Je deteste demander des "choses", pour moi un cadeau s'offre pour faire plaisir, me faire plaisir. Et je peux vous dire que c'est très rare chez les Dominas qui ne réclament pas d'en recevoir. Mais soit on s'assume vénale et on dit clairement qu'on attend des contreparties régulières à notre attention bienveillante, soit on se tient à sa ligne de conduite, car on recherche autre chose que des relations sporadiques, épisodiques et on attend un réel don de soi de la part de l'autre. Faire "entre deux" et crier haut et fort qu'on domine par pur plaisir, est particulièrement hypocrite.
C'est très simple, la seule fois où j'ai accepté de dominer contre "cadeau" (à la demande d'une "amie"), j'ai fini par foutre le type à la porte tellement il n'était rien du tout - ni soumis, ni maso, ni même une envie de "partager un moment". Je crois que ça m'a vacciné à jamais contre ce genre d'expériences et peut être suis je une conne parmi les connes, mais n'étant pas capable de faire de marchandage, je préfère les éviter. Et même quand un réel besoin existe, je ne fais qu'y songer.
Je suis tombée sur un specimen très drôle: la M/maîtresse de luxe, vous prenez une très jeune femme, pas très maline (ça c'est facile à voir en lisant ses textes), mais très jolie, la demoiselle a certainement eu une jeunesse dorée et des parents lui répétant qu'elle était "si jolie", "une princesse". Celle ci finit par croire qu'elle peut "dominer" des hommes. Ben oui, tout le monde sait que quand on le tient par la queue, un mec fait tout ce qu'on lui demande.
Dois je rappeler qu'être habituée à être servie et flattée ne signifie pas qu'on est Dominatrice? Une femme peut être reine sans pour autant jamais savoir prendre le pouvoir, heureusement il y a des suzerains... Alors, bien sûr, certains sont de telles carpettes, qu'elle aura ce qu'elle veut, mais un vrai soumis risque fort de se sentir très frustré en ne servant qu'une créature capricieuse et narcissique, mais dont la cerebralité est à l'état végétatif.
Dominer n'est pas jouer, ni jouir... Je le rappelle.
mercredi 3 septembre 2008
Hier soir
Petite sortie avec sapho, des retrouvailles de rentrée....
J'avais préparé un sac diversifié : cravache paddle à clous, fouet, paddle en bois, martinet en joints de fenêtre latex, martinet à billes métalliques, des ongles non très longs, mais bien fins et limés... mais aussi des pinces, dont les japonix et des cordes.
Tout cela fut utile et utilisé.
sapho m'a amené son collier à lui passer dès sont arrivée dans le club, j'avais preparé la laisse à y accorcher. Je lui ai aussi posé tout de suite les pinces japonaises... hummmm
Peu après être entrées, j'ai décidé de ne pas trainer et l'emmener au fond pour lui administrer les punitions qu'elle me devait.
Je l'ai attachée à la croix de St André pour la mettre en position de pénitence.
Nous avons enchaîné la cravache lourdement administée sur le fessier, puis le martinet de caoutchouc et le martinet à billes de métal. Puis, je suis passée au paddle en bois, frappant vigoureusement pour chauffer les fesses de façon uniforme. Comme j'aime cet objet et son effet, j'ai repris la cravache paddle à clous pour masser ce fessier endolori.
J'ai ensuite pris le fouet, lui ai administré sur les fesses et dans le dos, lui intimant régulièrement de se redresser et reprendre une position correcte.
sapho montrait par moment des mouvements de surprise ou de perte d'équilibre, je l'intimais de se remettre en place.
Je lui ai enfin donné un moment de repos, à genoux au sol.
Elle patientait pendant que je rassemblais mes cordes. J'ai d'abord pris la mauvaise corde, ne pouvant reconnaitre mes codes couleur dans le noir. La corde de 7m était trop courte...
Finalement, j'ai usé de la corde de 10m pour créer un harnais très contraignant et bien serré à sapho. J'ai renforcé l'entrejambes par des noeuds et tiré ur les cotés en passant la corde, ce qui n'a pas manqué de lui arraché quelques petits cris...
sapho a souvent perdu son équilibre sur ses chaussures à plateformes... Inconsciemment, elle se tournait sans que je lui demande... Le passage des cordes sur la chaîne des pinces japonix lui a arraché des grimaces, de vraies défigurations, même... Et leur retrait... Dois je dire quelle fut sa réaction à leur retrait?
Une fois l'épreuve passée, sapho s'est installée à mes pieds et moi assise sur une banquette, elle a pu boire pour se remettre et redescendre doucement... Elle s'est finalement longuement recueillie sous mes pieds, en prosternation...
dimanche 10 août 2008
Fantasme
JE ne suis pas un fantasme, je ne suis pas ton fantasme... Je dois le devenir...
Vous avez des fantasmes, mais une Femme, si Domina soit Elle, n'est pas un fantasme, Elle est réelle, dans toutes ses ambigüités.
Si vous partez à la recherche de celle qui colle à votre fantasme, finalement que cherchez vous??? La soumission ou juste l'objet de votre fantasme?
Vous avez le droit d'avoir des fantasmes, mais pas celui de chercher à faire coller la Domina à vos fantasmes. C'est à Elle de vous utiliser comme bon lui semble, si elle désire se jouer de vous, elle vous emmènera dans ses envies.
dimanche 3 août 2008
sapho soubrette
J'hésitais à publier ici les dernières impression de sapho sur notre rencontre précédent son départ en vacances...
Cette rencontre fut longue (de 15H à 20H30), en pleine période de chaleur, et destinée à l'éducation de soubrette de sapho.
Elle a eu à accomplir des tâches semblant parfois ingrates, mais entrant toutes dans l'objectif de la rendre autant consciencieuse et appliquée que possible. Le soucis du détail est un de mes défauts, qualité aussi surement... Et quand une chienne accomplit une tâche pour moi, celle ci doit être faite de la façon qui me convient et donner le résultat le plus irréprochable possible.
sapho doit apprendre à servir comme j'aime être servie, et ce n'est pas un parcours facile que de lui enseigner.
Toilettes à récurer, céramiques de salle de bain à décaper, éviers à détartrer, toiles d'araignées à passer au plumeau, et linge à laver en lieu et place de la machine en panne, tel fut le programme...
Et comme d'habitude pleins de choses sont allées de travers, nuisant à l'efficacité du travail et entraînant une durée du ménage à la limite du supportable.
sapho a donc reçu une correction pour toutes les choses qu'elle a mal faites.
"Cette rencontre, où vous m’avez convoquée pour vaquer aux tâches ménagères dans votre appartement, aurait pu rester un moment ordinaire, celui où ma Maîtresse dispose de sa soumise et applique les punitions que celle-ci mérite pour les fautes qu’elle a commises, ici par inattention, là par impertinence ou encore par précipitation, … mais vous avez voulu la conclure par un entretien que vous avez tenu à partager calmement avec moi, qui m’a montré votre incontestable ascendant psychologique et qui vous place dans mon sentiment à votre égard au plus haut de la vertu dominatrice.
Oui, certes votre demande concernait des tâches d’entretien de diverses surfaces, dépoussiérage des murs, élimination des traces de calcaire, récurage des équipements, et au regard de votre sens de l’exigence, de la rigueur et de l’organisation dans la réalisation des travaux et consignes que vous me commandez, je ne peux que me sentir humble, voire honteuse, d’avoir balbutié ainsi mes gestes, laissé une partie du linge non lavée, mal terminé mon rangement …
Vous auriez pu me congédier directement, après m’avoir délivré les punitions que je méritais, en vous réfugiant simplement derrière le droit de sanction dont dispose toute Maîtresse, puisqu’elle n’a pas à se justifier et que ses décisions sont irrévocables et prises pour le plus bien-être, ou plutôt le mieux-devenir de sa soumise …
Non, vous avez voulu aller au-delà de cette attitude, pourtant habituelle de la part d’une Maîtresse : vous avez marqué un temps que vous avez dédié à l’échange, où vous avez entrepris une démarche pédagogique à mon égard.
Je ne l’ai pas compris tout de suite, car, après m’avoir demandé de quitter ma robe de soubrette et de reprendre ma tenue de ville avec mon tailleur, ce qui d’ordinaire signifie que la rencontre est terminée, non, vous m’avez au contraire invitée à revenir vers vous et abordée une conversation où j’étais à genoux à vos pieds.
Vous m’avez alors réexpliqué chaque faute que j’avais commise, une par une, en prenant bien soin de vérifier, en me demandant de le reformuler après vous, que j’avais bien compris le sens de ces fautes d’une part, et comment j’aurais du agir autrement d’autre part.
Votre ton est calme, vos explications posées, détaillées et tournées vers un souci de progrès, qui dépasse le seul niveau du reproche : Maîtresse, vous vous élevez ainsi au firmament !
Maîtresse,
c’est une confiance aveugle, mais lucide, que je ressens pleinement
comme leçon essentielle de cette rencontre non ordinaire, et je ne peux
que réitérer ce que je vous ai déjà écrit : « J’accepterai par principe
toute situation que vous considèrerez comme étant propice à ma
progression comme soumise, et mon abnégation vous est acquise ».
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Je vous salue, Maîtresse, très respectueusement.
sapho"














