mardi 17 mars 2009
Tu es où...
... mon petit masseur de pieds?
J'aurais bien besoin de toi.
mercredi 3 septembre 2008
Hier soir
Petite sortie avec sapho, des retrouvailles de rentrée....
J'avais préparé un sac diversifié : cravache paddle à clous, fouet, paddle en bois, martinet en joints de fenêtre latex, martinet à billes métalliques, des ongles non très longs, mais bien fins et limés... mais aussi des pinces, dont les japonix et des cordes.
Tout cela fut utile et utilisé.
sapho m'a amené son collier à lui passer dès sont arrivée dans le club, j'avais preparé la laisse à y accorcher. Je lui ai aussi posé tout de suite les pinces japonaises... hummmm
Peu après être entrées, j'ai décidé de ne pas trainer et l'emmener au fond pour lui administrer les punitions qu'elle me devait.
Je l'ai attachée à la croix de St André pour la mettre en position de pénitence.
Nous avons enchaîné la cravache lourdement administée sur le fessier, puis le martinet de caoutchouc et le martinet à billes de métal. Puis, je suis passée au paddle en bois, frappant vigoureusement pour chauffer les fesses de façon uniforme. Comme j'aime cet objet et son effet, j'ai repris la cravache paddle à clous pour masser ce fessier endolori.
J'ai ensuite pris le fouet, lui ai administré sur les fesses et dans le dos, lui intimant régulièrement de se redresser et reprendre une position correcte.
sapho montrait par moment des mouvements de surprise ou de perte d'équilibre, je l'intimais de se remettre en place.
Je lui ai enfin donné un moment de repos, à genoux au sol.
Elle patientait pendant que je rassemblais mes cordes. J'ai d'abord pris la mauvaise corde, ne pouvant reconnaitre mes codes couleur dans le noir. La corde de 7m était trop courte...
Finalement, j'ai usé de la corde de 10m pour créer un harnais très contraignant et bien serré à sapho. J'ai renforcé l'entrejambes par des noeuds et tiré ur les cotés en passant la corde, ce qui n'a pas manqué de lui arraché quelques petits cris...
sapho a souvent perdu son équilibre sur ses chaussures à plateformes... Inconsciemment, elle se tournait sans que je lui demande... Le passage des cordes sur la chaîne des pinces japonix lui a arraché des grimaces, de vraies défigurations, même... Et leur retrait... Dois je dire quelle fut sa réaction à leur retrait?
Une fois l'épreuve passée, sapho s'est installée à mes pieds et moi assise sur une banquette, elle a pu boire pour se remettre et redescendre doucement... Elle s'est finalement longuement recueillie sous mes pieds, en prosternation...
mardi 2 septembre 2008
Croire au Père Noël
C'est le cas de tous ceux qui pensent qu'on les attendra gentiment, qu'on leur redonnera une chance quand ils ont su nous oublier si longtemps.
Même une professionnelle a droit à une compensation pour le manque d'engagement des "soumis" qui la consultent, et pourtant certains s'engagent sincèrement parfois.
Quand je vois le nombre de débiles qui pensent qu'on va accepter d'être un simple passe temps à leur guise sans même avoir la décence de comprendre que ce qu'ils cherchent ça se paye, j'envoie une caresse à ma chienne sapho...
dimanche 31 août 2008
Mardi soir...
Inscrite trop tard, je manque l'initiation au bondage organisée par l'équipe des Paris Munch au Papillon.
Tant pis, cela ne nous empêchera pas d'aller à la soirée qui suit avec sapho, chienne dévouée et chauffeur à l'occasion.
Je recopie l'annonce:
Soirée Evènement "DE PLEIN FOUET" S.M - Organisée par Maître Ludovic et Maîtresse Carmine.
dès
22h 30, le Mardi 2 Septembre 2008, dans un Club privé et aménagé, en
plein cœur de Paris, 84 Rue St Honoré, 75001-PARIS, Métro Louvre-Rivoli
(Ligne1)
Pour cette Soirée d'inauguration d'une toute nouvelle
Saison,venez découvrir notre pont de suspension pour les Soumis(ses) et
qui sera à votre disposition.
N'hésitez pas à venir avec vos cordes et entraves (en plus de votre matériel habituel) spécialement pour l'évènement.
Outre
les nombreux équipements: pont et anneaux de suspension, carcan, chaise
en fer forgé, croix de St André et chevalet à fessées,le lieu dispose
de 3 pièces avec différentes ambiances.Venez vous joindre à nous et
pratiquer dans un cadre chaleureux et convivial.
Pratiques uniquement BDSM, ouvertes aux novices comme aux confirmés.
pour en savoir plus :
contact : maitre.ludovic@orange.fr et/ou au 01 42 36 37 26 ( au Club )
Site : http://masterludovic.free.fr
samedi 30 août 2008
Il paraît...
... que je domine le coca cola light.
De la part d'une rencontre, d'un soumis, suite à notre rendez vous dans un bar cosy, le texte qui suit.
"
Suite à l’extension de ce phénomène et devant la prolifération de contrefaçons et autres flagorneries, il convient donc de préciser et inscrire de manière définitive les principes fondamentaux de la domination du Coca-Cola. Ce traité à l’usage des générations futures saura, selon l’espoir des auteurs, permettre l’aboutissement de la cérémonie appelée « prendre un verre » selon les usages en vigueur. Ce traité est à l’usage exclusif des Dames et sa diffusion ne doit se faire qu’avec les précautions qui s’imposent.
Ces principes s’articulent autour des éléments et étapes suivants :
typologie des genres aptes à l’exercice
mise en condition du sujet
postures et pratiques recommandées
achèvement du dit sujet
Typologie des genres aptes à l’exercice
La première erreur consiste à penser que tous les Coca-Cola sont aptes à être soumis. En effet, seule la version Light (acronyme de « Lacérer, Irriter, Griffer, Houspiller, Tordre » décrivant certaines des pratiques de cette population étrange) est apte à la chose.
La version ordinaire contenant du sucre, elle est la synthèse de la douceur et du contentement. Aucune frustration n’est donc à en attendre. Elle est par conséquent à rejeter sans appel. Certains observateurs prétendent avoir vu la chose pratiquée sur une version « hard core » appelée par les initiés sous le pseudonyme de « Coca-Cola Zero ». Tenant à conserver un caractère convenable à ce traité, ce rituel ne sera pas évoqué.
Une
fois le sujet sélectionné, il convient ensuite de le
mettre en condition
Mise en condition du sujet
Comme lors d’autres rituels, les préliminaires sont fondamentaux. Combien de sujets soumis, bus soit à une température trop élevée ou, pire, au goulot, n’ont-ils pas finis misérables, dans un sac plastique bleu ou vert avec anse ? Cette perspective fait frissonner les témoins les plus aguerris.
La mise en condition nécessite un verre plutôt haut, une paille dont l’usage sera décrit après (la version deux pailles est envisageable pour les plus expérimentés) et surtout des rondelles de citron. Les rondelles de citron n’ont en soit qu’un usage plus décoratif qu’opératif. Néanmoins cela permets une certaine tenue du verre et donc une élégance.
La paille sera utile lors des pratiques, nous la laisserons de côté temporairement. Le verre a pour objet de contraindre le Coca-Cola light en le confinant dans un espace clos. Ainsi entravé, il ne pourra que subir le bon vouloir de la Dame.
Bien évidemment tout ceci serait vain voire puéril sans l’ajout de ce qui constitue la mise en condition et le maintien à un niveau élevé de sensations le sujet : les glaçons !
Ceux-ci doivent être préalablement mis dans le verre. On versera alors le sujet d’une main ferme et vigoureuse. La petite mousse pathétique de supplication qui se forme à la surface est à ignorer. Pourquoi pas un coussin pendant que l’on y est !
La température des glaçons fera progressivement son office. Le sujet cessera de bouger et sera prêt.
Postures et pratiques recommandées
Sur ce sujet, les différents experts sont unanimes sur certains aspects et divergent essentiellement sur l’ordre et le rythme des opérations.
Au chapitre des postures, une seule a vraiment retenue l’attention. La Dame doit se tenir légèrement en arrière et un peu de côté. Afin d’améliorer le confort et la détente, la jambe gauche pourra être croisée sur le genou droit. Ceci permet aussi de soulager un pied éventuellement douloureux. Une précaution s’impose : l’utilisation d’un manteau ou imperméable afin de renvoyer dans les limbes les regards de serveurs par trop déplacés. En d’autres lieux une telle attitude aurait eu des conséquences à faire frémir. Une variante avec les jambes allongées, moins fréquente, constitue une alternative acceptée par la plupart des analystes.
En termes de pratiques, l’ordre n’a que peu d’importance, le rythme étant laissé à l’appréciation de chacune des Dames. Il convient néanmoins de rappeler que le temps reste limité en raison de la fonte progressive des glaçons qui ainsi finiront leurs devoirs.
La main doit être leste, la poigne forte et sans aucune faiblesse. Le verre doit ainsi être saisi afin d’ôter tout espoir d’indulgence au Coca-Cola Light. C’est à ce stade que la paille mentionnée auparavant trouve enfin son usage. Le Coca-Cola Light doit donc être lentement par gorgées successives être absorbé. Le rythme de ces aspirations permet de faire varier l’intensité de l’expérience et la montée en puissance du sujet. Entre les aspirations, quelques agaceries peuvent être prodiguées en faisant tourner la paille dans le verre. Le choc contre les glaçons produit alors un joli bruit agrémentant l’assistance.
Les principes en sont simples, l’exécution nécessite néanmoins concentration et discipline.
Achèvement du dit sujet
Lorsqu’il ne reste quasiment plus rien du sujet, celui-ci ayant été durement travaillé par la Dame, il convient de décrire cette phase paroxystique qu’est l’achèvement.
Là le sublime est évoqué, la perfection approchée. Il provoque des réactions de frissons dus au froid, au plaisir et à la détente si caractéristiques de cet évènement, véritable aboutissement de l’ensemble du rituel.
Il fait revenir alors pour saisir la chose à la description de l’état du sujet. Celui-ci est alors entièrement couvert de glace ! Il fut littéralement ravagé par de longues et répétées aspirations assorties de coups de paille à intervalles irréguliers. Il fut désorienté par les mouvements circulaires de la paille créant ainsi des tourbillons. Comme il est parfois dit « Le Coca-Cola Light cela se retourne ».
Alors arrive l’ultime aspiration. En soit elle ressemble aux autres mais elle se termine par se gémissement aux accents glougloutant au bout de la paille. Le sujet fut, il n’est désormais plus. Vaincu par la dame, il ne reste plus à celle-ci qu’à reposer le verre.
Le calme qui s’ensuit est propice à la conversation. Une seconde opération est envisageable et même souhaitable. Aller plus loin conduirait trop tard dans la nuit, il convient alors de stopper en douceur.
Ainsi les principes fondamentaux ont été exposés, les principales erreurs décrites et le déroulement…. Déroulé.
L’addiction au rituel constitue une douce manie dont il convient de ne pas se séparer."
Petite leçon de savoir vivre
Messieurs,
on ne dit pas "pardon Madame" ou "excusez moi"
mais
"Je Vous prie, Madame, de me pardonner" ou "S'il Vous plait, veuillez m'excuser, Madame"
selon les cas, vous pouvez ajouter: "je suis un rat puant qui ne Vous mérite pas" ou "je suis une sous merde qui s'est comportée de façon indigne d'avoir Votre attention, Madame"
Maître/ Maîtresse
Oui, je me répète, mais je trouve inconcevable qu'on appelle Maître ou Maîtresse quelqu'un dont on n'est pas le soumis ou la soumise...
On n'est Maître/sse que de ce qui nous a prêté allégeance, de ce qui nous appartient.
Je ne comprends pas la facilité légère par laquelle nombre de soumis/es appellent n'importe qui Maître ou Maîtresse. Savez vous au moins à qui vous parlez?
M'appeler Maîtresse est le privilège de MA chienne, les autres doivent m'appeler MAdame, Miss, Divine, Dame, mais surtout pas Maîtresse. Qu'ils l'utiilisent sous mon nez avec un autre prouvent leur légèreté et le peu d'importance qu'ils accordent à ce statut.
A l'inverse, à mes yeux les Dominants qui se font si facilement appeller ainsi prouvent le peu d'importance que cela a à leurs yeux... L'appartenance fait toute la différence.
Va donc faire le chienchien du Maîmaïtre...
vendredi 1 août 2008
Repos forcé
Et oui... En ce moment, je suis au repos forcé, ma blessure me force au lit le soir.
Ce n'est pas le moment de sortir si je veux être en état de partir tranquillement en vacances en fin de semaine prochaine.
Oui, je m'ennuie un peu de devoir restée cloitrée chez moi et ne pas pourvoir porter les chaussures que j'aime et que le temps de saison imposent me frustre.
J'espère que mon lave linge me sera livré dès la semaine prochaine, je ne veux pas avoir à y penser pendant les congès.
dimanche 27 juillet 2008
Aujourd'hui
Après une nuit bien agitée, je me lève vers 12.00 pour grignoter et aérer l'appartement qui est un peu dans le chaud.
Puis, j'ai fait un masque exfoliant, pris ma douche, mis de la crème au beurre de karité sur mes jambes, et je me suis habillée dans une tenue décontractée (pantacourt en jean et top fleuri printanier) en attendant sapho.
15h sapho sonne à la porte.
Elle a sa nouvelle coiffure, et son petit sac avec sa tenue de soubrette...
Le collier est posé.
On va commencer par les toilettes à récurer...
mardi 22 juillet 2008
L'intronisation de sapho
Vendredi Sophya est devenue sapho... Une chienne est devenue ma chienne.
Dans une ambiance mêlée de chaines, de cadenas, de cuir, de bougies et de musique (classique ou non...), Sophya est longuement restée à ma merci avant de pouvoir recouvrer la vue.
Ses mots :
"sapho,
chienne soumise de Maîtresse Agnès, est née le 18
juillet 2008 :
Ce soir, Sophya va disparaître, et sapho va naître, dont toute la vie, sa génèse, son évolution et sa maturation de chienne soumise, va désormais vous appartenir, à vous Maîtresse, au terme de la cérémonie que vous avez organisée.
Vous m’avez posé mon collier, que vous avez choisi pour moi : il recevra tout à l’heure la médaille gravée dont vous m’avez parlé et qui sera le symbole de ma naissance. La robe de soubrette en vinyl noir, agrémentée d’un tablier blanc, que vous avez aussi choisie, sera ce soir, à votre demande, la robe de « cérémonie » …
Ce soir, vous avez pris le contrôle
absolu de mes sens, ce qui m’a bien fait ressentir combien j’étais
désormais votre propriété : j’ai été
atteinte intimement par les émotions diverses que j’ai
éprouvées, en acceptant librement de devenir votre
chienne soumise.
Vous m’ôtez la vue, en m’appliquant un bandeau sur les yeux avant de me faire entrer dans la salle de cérémonie : je n’aurai droit à recouvrer la vue que quand je serai vraiment devenue sapho.
Vous m’ôtez la capacité
de bouger, en m’enchaînant : mon torse, mes bras, mon
entre-jambes et mes chevilles sont entravées, je suis
agenouillée.
Vous avez fait graver la mention suivante sur la médaille qui sera désormais toujours solidaire de mon collier, à l’aide d’un cadenas dont vous gardez la clé et montrant que je suis attachée à vous désormais : c’est « S de A », signifiant S(apho) de A(gnès), et vous me faites ainsi découvrir, en même temps que ma naissance de chienne soumise, mon nom de baptême : sapho, que je devrai désormais respecter, et écrire en minuscules, de façon à bien exprimer ainsi ma condition inférieure de soumise.
Vous me retirez le bandeau et je découvre le décor solennel que vous avez organisé : je suis agenouillée au milieu d’une très grande peau de cuir blanche, et des bougies me quadrillent.
Vous me signifiez le droit que j’ai
désormais de vous appeler « Maîtresse »
et non plus « Madame », ce que je respecterai
dorénavant avec fierté et reconnaissance.
A plat ventre et enchaînée,
vous vous asseyez sur moi : ma respiration devient haletante,
courte et accélérée, les chaînes qui sont
cadenassées sur ma poitrine me chevillent le sternum.
Vous m’ordonnez de rester immobile,
de façon à ce que votre position soit confortable :
j’obéis, et vous me demandez « Qui est la
chienne ? », je vous réponds « c’est
moi, Maîtresse », et à la question « Qui
suis-je ? », je réponds « Vous êtes
la Maîtresse ».
J’apprécie beaucoup le nom « sapho », nom très agréable à prononcer, « ensoleillé » même, et que vous avez astucieusement tiré de « sophya en en retirant le « i grec » puis recomposé les lettres : porter le nom d’une poétesse grecque, née à Lesbos, prêtresse d’Aphrodite, m’honore. On ne retient volontiers que les liens sexuels qu’elle a établis avec ses compagnes, alors qu’elle a aussi contribué à implanter un mode de vie original dans cette île, où les femmes vont et viennent comme bon leur semble, ont droit à une bonne éducation et sont libres de choisir leurs champs d’intérêt et de développer leurs talents.
Maîtresse, comme le collier auquel il est désormais associé, je porterai ce nom avec fierté : il me suivra désormais partout où vous voudrez bien m’emmener et, chienne soumise à vos pieds, je serai sapho chaque fois que j’aurai à m’identifier vis-à-vis d’autres personnes.
Symbole fort d’une naissance, mes chaînes sont enlevées, mais je suis toujours à plat ventre : je sens une chaleur tendre ponctuer mes bras et mes mains, versée par des coulées de bougie blanche, sorte de catharsis.
Une émotion « mystique »
m’envahit soudain, lorsque la cire fondue tombe dans le creux de
mes paumes : elle est fulgurante, irraisonnée et moi qui
suis plutôt agnostique, c’est aux stigmates du Christ
crucifié que je pense instantanément … Naissance de
sapho, mort de Sophya ?
Une sensation intérieure d’épanouissement et de tranquillité m’envahit : j’ai désormais le devoir de mériter l’honneur d’être sapho.
Mon nouveau statut de chienne sapho, appartenant à Maîtresse Agnès, est source de « bien-être », celui de bien être la chienne soumise de ma Maîtresse.
Maîtresse,
je vous salue très respectueusement.
soumise sapho"

























