vendredi 19 septembre 2008
Un seul être...
Ce week end, pas de sapho, elle est en permission en province. Je lui avais donné il y a longtemps.
Pourtant, je l'aurais bien faite venir dimanche ma petite soubrette vinyle...
mercredi 3 septembre 2008
Hier soir
Petite sortie avec sapho, des retrouvailles de rentrée....
J'avais préparé un sac diversifié : cravache paddle à clous, fouet, paddle en bois, martinet en joints de fenêtre latex, martinet à billes métalliques, des ongles non très longs, mais bien fins et limés... mais aussi des pinces, dont les japonix et des cordes.
Tout cela fut utile et utilisé.
sapho m'a amené son collier à lui passer dès sont arrivée dans le club, j'avais preparé la laisse à y accorcher. Je lui ai aussi posé tout de suite les pinces japonaises... hummmm
Peu après être entrées, j'ai décidé de ne pas trainer et l'emmener au fond pour lui administrer les punitions qu'elle me devait.
Je l'ai attachée à la croix de St André pour la mettre en position de pénitence.
Nous avons enchaîné la cravache lourdement administée sur le fessier, puis le martinet de caoutchouc et le martinet à billes de métal. Puis, je suis passée au paddle en bois, frappant vigoureusement pour chauffer les fesses de façon uniforme. Comme j'aime cet objet et son effet, j'ai repris la cravache paddle à clous pour masser ce fessier endolori.
J'ai ensuite pris le fouet, lui ai administré sur les fesses et dans le dos, lui intimant régulièrement de se redresser et reprendre une position correcte.
sapho montrait par moment des mouvements de surprise ou de perte d'équilibre, je l'intimais de se remettre en place.
Je lui ai enfin donné un moment de repos, à genoux au sol.
Elle patientait pendant que je rassemblais mes cordes. J'ai d'abord pris la mauvaise corde, ne pouvant reconnaitre mes codes couleur dans le noir. La corde de 7m était trop courte...
Finalement, j'ai usé de la corde de 10m pour créer un harnais très contraignant et bien serré à sapho. J'ai renforcé l'entrejambes par des noeuds et tiré ur les cotés en passant la corde, ce qui n'a pas manqué de lui arraché quelques petits cris...
sapho a souvent perdu son équilibre sur ses chaussures à plateformes... Inconsciemment, elle se tournait sans que je lui demande... Le passage des cordes sur la chaîne des pinces japonix lui a arraché des grimaces, de vraies défigurations, même... Et leur retrait... Dois je dire quelle fut sa réaction à leur retrait?
Une fois l'épreuve passée, sapho s'est installée à mes pieds et moi assise sur une banquette, elle a pu boire pour se remettre et redescendre doucement... Elle s'est finalement longuement recueillie sous mes pieds, en prosternation...
dimanche 31 août 2008
Réaction à la Domination du Coca Cola
Sapho a tenu à s'exprimer de deux façon au sujet du texte sur la Domination du Coca Cola...
Maîtresse,
Votre soumise a apprécié la finesse des jeux de mots et de situation de cette « dissertation » sur la domination du Coca-Cola, ainsi que l’art d’avoir ainsi « décalé » le thème de la domination sur une chose qui a priori en paraît bien éloignée.
Que le blog d’une Dominatrice publie un tel trait d’humour n’est pas étranger à votre finesse d’esprit et je souhaite ici témoigner, par un dessin que cette « dissertation m’a inspiré, de l’admiration que je vous porte, pour m’avoir donné l’opportunité et le plaisir de découvrir une domination du 3ème type …
Je vous présente, Maîtresse, mes plus profonds respects.
sapho de miss Agnès
dimanche 3 août 2008
sapho soubrette
J'hésitais à publier ici les dernières impression de sapho sur notre rencontre précédent son départ en vacances...
Cette rencontre fut longue (de 15H à 20H30), en pleine période de chaleur, et destinée à l'éducation de soubrette de sapho.
Elle a eu à accomplir des tâches semblant parfois ingrates, mais entrant toutes dans l'objectif de la rendre autant consciencieuse et appliquée que possible. Le soucis du détail est un de mes défauts, qualité aussi surement... Et quand une chienne accomplit une tâche pour moi, celle ci doit être faite de la façon qui me convient et donner le résultat le plus irréprochable possible.
sapho doit apprendre à servir comme j'aime être servie, et ce n'est pas un parcours facile que de lui enseigner.
Toilettes à récurer, céramiques de salle de bain à décaper, éviers à détartrer, toiles d'araignées à passer au plumeau, et linge à laver en lieu et place de la machine en panne, tel fut le programme...
Et comme d'habitude pleins de choses sont allées de travers, nuisant à l'efficacité du travail et entraînant une durée du ménage à la limite du supportable.
sapho a donc reçu une correction pour toutes les choses qu'elle a mal faites.
"Cette rencontre, où vous m’avez convoquée pour vaquer aux tâches ménagères dans votre appartement, aurait pu rester un moment ordinaire, celui où ma Maîtresse dispose de sa soumise et applique les punitions que celle-ci mérite pour les fautes qu’elle a commises, ici par inattention, là par impertinence ou encore par précipitation, … mais vous avez voulu la conclure par un entretien que vous avez tenu à partager calmement avec moi, qui m’a montré votre incontestable ascendant psychologique et qui vous place dans mon sentiment à votre égard au plus haut de la vertu dominatrice.
Oui, certes votre demande concernait des tâches d’entretien de diverses surfaces, dépoussiérage des murs, élimination des traces de calcaire, récurage des équipements, et au regard de votre sens de l’exigence, de la rigueur et de l’organisation dans la réalisation des travaux et consignes que vous me commandez, je ne peux que me sentir humble, voire honteuse, d’avoir balbutié ainsi mes gestes, laissé une partie du linge non lavée, mal terminé mon rangement …
Vous auriez pu me congédier directement, après m’avoir délivré les punitions que je méritais, en vous réfugiant simplement derrière le droit de sanction dont dispose toute Maîtresse, puisqu’elle n’a pas à se justifier et que ses décisions sont irrévocables et prises pour le plus bien-être, ou plutôt le mieux-devenir de sa soumise …
Non, vous avez voulu aller au-delà de cette attitude, pourtant habituelle de la part d’une Maîtresse : vous avez marqué un temps que vous avez dédié à l’échange, où vous avez entrepris une démarche pédagogique à mon égard.
Je ne l’ai pas compris tout de suite, car, après m’avoir demandé de quitter ma robe de soubrette et de reprendre ma tenue de ville avec mon tailleur, ce qui d’ordinaire signifie que la rencontre est terminée, non, vous m’avez au contraire invitée à revenir vers vous et abordée une conversation où j’étais à genoux à vos pieds.
Vous m’avez alors réexpliqué chaque faute que j’avais commise, une par une, en prenant bien soin de vérifier, en me demandant de le reformuler après vous, que j’avais bien compris le sens de ces fautes d’une part, et comment j’aurais du agir autrement d’autre part.
Votre ton est calme, vos explications posées, détaillées et tournées vers un souci de progrès, qui dépasse le seul niveau du reproche : Maîtresse, vous vous élevez ainsi au firmament !
Maîtresse,
c’est une confiance aveugle, mais lucide, que je ressens pleinement
comme leçon essentielle de cette rencontre non ordinaire, et je ne peux
que réitérer ce que je vous ai déjà écrit : « J’accepterai par principe
toute situation que vous considèrerez comme étant propice à ma
progression comme soumise, et mon abnégation vous est acquise ».
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Je vous salue, Maîtresse, très respectueusement.
sapho"
mardi 22 juillet 2008
L'intronisation de sapho
Vendredi Sophya est devenue sapho... Une chienne est devenue ma chienne.
Dans une ambiance mêlée de chaines, de cadenas, de cuir, de bougies et de musique (classique ou non...), Sophya est longuement restée à ma merci avant de pouvoir recouvrer la vue.
Ses mots :
"sapho,
chienne soumise de Maîtresse Agnès, est née le 18
juillet 2008 :
Ce soir, Sophya va disparaître, et sapho va naître, dont toute la vie, sa génèse, son évolution et sa maturation de chienne soumise, va désormais vous appartenir, à vous Maîtresse, au terme de la cérémonie que vous avez organisée.
Vous m’avez posé mon collier, que vous avez choisi pour moi : il recevra tout à l’heure la médaille gravée dont vous m’avez parlé et qui sera le symbole de ma naissance. La robe de soubrette en vinyl noir, agrémentée d’un tablier blanc, que vous avez aussi choisie, sera ce soir, à votre demande, la robe de « cérémonie » …
Ce soir, vous avez pris le contrôle
absolu de mes sens, ce qui m’a bien fait ressentir combien j’étais
désormais votre propriété : j’ai été
atteinte intimement par les émotions diverses que j’ai
éprouvées, en acceptant librement de devenir votre
chienne soumise.
Vous m’ôtez la vue, en m’appliquant un bandeau sur les yeux avant de me faire entrer dans la salle de cérémonie : je n’aurai droit à recouvrer la vue que quand je serai vraiment devenue sapho.
Vous m’ôtez la capacité
de bouger, en m’enchaînant : mon torse, mes bras, mon
entre-jambes et mes chevilles sont entravées, je suis
agenouillée.
Vous avez fait graver la mention suivante sur la médaille qui sera désormais toujours solidaire de mon collier, à l’aide d’un cadenas dont vous gardez la clé et montrant que je suis attachée à vous désormais : c’est « S de A », signifiant S(apho) de A(gnès), et vous me faites ainsi découvrir, en même temps que ma naissance de chienne soumise, mon nom de baptême : sapho, que je devrai désormais respecter, et écrire en minuscules, de façon à bien exprimer ainsi ma condition inférieure de soumise.
Vous me retirez le bandeau et je découvre le décor solennel que vous avez organisé : je suis agenouillée au milieu d’une très grande peau de cuir blanche, et des bougies me quadrillent.
Vous me signifiez le droit que j’ai
désormais de vous appeler « Maîtresse »
et non plus « Madame », ce que je respecterai
dorénavant avec fierté et reconnaissance.
A plat ventre et enchaînée,
vous vous asseyez sur moi : ma respiration devient haletante,
courte et accélérée, les chaînes qui sont
cadenassées sur ma poitrine me chevillent le sternum.
Vous m’ordonnez de rester immobile,
de façon à ce que votre position soit confortable :
j’obéis, et vous me demandez « Qui est la
chienne ? », je vous réponds « c’est
moi, Maîtresse », et à la question « Qui
suis-je ? », je réponds « Vous êtes
la Maîtresse ».
J’apprécie beaucoup le nom « sapho », nom très agréable à prononcer, « ensoleillé » même, et que vous avez astucieusement tiré de « sophya en en retirant le « i grec » puis recomposé les lettres : porter le nom d’une poétesse grecque, née à Lesbos, prêtresse d’Aphrodite, m’honore. On ne retient volontiers que les liens sexuels qu’elle a établis avec ses compagnes, alors qu’elle a aussi contribué à implanter un mode de vie original dans cette île, où les femmes vont et viennent comme bon leur semble, ont droit à une bonne éducation et sont libres de choisir leurs champs d’intérêt et de développer leurs talents.
Maîtresse, comme le collier auquel il est désormais associé, je porterai ce nom avec fierté : il me suivra désormais partout où vous voudrez bien m’emmener et, chienne soumise à vos pieds, je serai sapho chaque fois que j’aurai à m’identifier vis-à-vis d’autres personnes.
Symbole fort d’une naissance, mes chaînes sont enlevées, mais je suis toujours à plat ventre : je sens une chaleur tendre ponctuer mes bras et mes mains, versée par des coulées de bougie blanche, sorte de catharsis.
Une émotion « mystique »
m’envahit soudain, lorsque la cire fondue tombe dans le creux de
mes paumes : elle est fulgurante, irraisonnée et moi qui
suis plutôt agnostique, c’est aux stigmates du Christ
crucifié que je pense instantanément … Naissance de
sapho, mort de Sophya ?
Une sensation intérieure d’épanouissement et de tranquillité m’envahit : j’ai désormais le devoir de mériter l’honneur d’être sapho.
Mon nouveau statut de chienne sapho, appartenant à Maîtresse Agnès, est source de « bien-être », celui de bien être la chienne soumise de ma Maîtresse.
Maîtresse,
je vous salue très respectueusement.
soumise sapho"
samedi 19 juillet 2008
Collier
Ce soir sophya a pris son collier.
Elle sera désormais ma chienne sapho.
Sur sa médaille est gravé "S de A"...,
mercredi 16 juillet 2008
Un collier
Ce soir, un collier...
dimanche 29 juin 2008
La nuit Zinella vue de mon fauteuil
Je n'étais jamais allée à la nuit Zinella, en fait, je n'en connaissais pas l'existence, c'est Sophya qui m'en a parlé.
J'ai donc demandé à ce qu'elle m'accompagne à la soirée d'hier. La soirée était prévue au départ dans un club près des Grands Boulevards, elle a finalement été portée à C&C, lieu plus adapté aux "jeux".
Cette soirée a une réputation plutôt mêlée entre SM et libertinage, en effet, on peut dire que la plupart des cris émis n'étaient pas des cris de douleurs et que certaines femmes simulent très bien l'orgasme...
Pour ma part, une fois arrivée, j'ai cherché un endroit où m'installer, je suis d'abord allée dans la salle du cheval d'arçon suivie de Sophya qui portait mon sac.
Dans cette salle, je l'ai ligotée, enserrée dans un harnais de cordes. J'ai cherché un endroit où m'installer tranquillement. La salle du secrétaire était visiblement libre, j'ai juste demandé à un couple de déplacer leur matériel du fauteuil pour m'y placer. J'ai utilisé Sophya comme repose pieds. Le repose pieds fut le leitmotiv de ma soirée.
Ce qui faisait souffrir Sophya n'était pas tant sa position fixe sous mes pieds que les pinces japonaises posées sur ses tétons pour la punir de son oubli vestimentaire.
J'ai refait le bondage pour lui retirer sa jupette, pas très pratique pour les fessées en tout genre... J'ai bien serré et j'ai vu que les traces du précédent bondage se lisaient sur sa peau. Quel amusement en voyant que le retrait des cordes la faisaient réagir, surtout à leur passage sur les couilles...
Une fois le second bondage terminé, les fesses apparentes, Sophya est à ma disposition pour une correction à la canne de bambou. 15 coups de canne + 2 pour avoir réservé à son nom plutôt qu'au mien. Eh oui... C'était pour ça la canne. Ont suivi des coups de brosse à cheveux, la correction semble anodine, mais les effets sont visuellement impressionnants, d'abord des traces très visibles, bien rouges, puis du sang qui sort de façon diffuse et uniforme sur toute la surface des fesses. Des gens regardaient, j'ai entendu des commentaires comem quoi je frappais avec une brosse à pointes en métal, j'ai précisé qu'il ne s'agissait que de crins de sanglier à 100% naturel. Quoi de mieux qu'une brosse en bois d'olivier et crin de sanglier pour une fessée? J'ai pris soin de nettoyer ses fesses à la lingette aseptique et de mettre les lingettes souillées dans des préservatifs fermés et de nettoyer la brosse à cheveux.
Les fesses étant bien prêtes, j'ai eu envie de cire. J'ai donc posé une bougie rouge courte et large sur chaque fesse pendant que je jouais avec deux bougies bleue marine et blanche sur les deux fesses, l'effet de la préparation à la brosse se fait sentir...
Quand j'eus fini de m'amuser avec la bougie pour décorer cette chienne à quatre pattes, je décidai de commencer à retirer la croûte de cire à la canne et de terminer de tout retirer en sortant les griffes. Que j'aime sortir les griffes!!!
Sophya a ramassé les miettes avec un chiffon et à quatre pattes.
Heureusement, j'avais l'éventail, il a fait si chaud pendant toute la soirée, de toute évidence, le club n'est pas fait pour accueillir tant de monde. J'avais aussi mon repose pieds qui m'a permis de ne pas trop souffrir de l'inconfort.
J'ai sorti mon téléphone pour tapoter sur msn, pendant que Sophya faisait le repose pieds, dignement. Richard est arrivé demandant la permission de me masser les pieds, je lui ai donné, Sophya n'est pas très douée pour masser les pieds, il y a du travail. Ainsi, Sophya était sous mes pieds alors que Richard les massait, ce fut la conclusion de ma soirée, car il était déjà 3h30.
vendredi 20 juin 2008
Sophya avance
Hier, Sophya n'avait pas encore de poitrine.
Aujourd'hui, Sophya a la poitrine que j'ai choisie pour elle. Vue sa corpulence, j'ai été intransigeante, ce serait un bonnet B, pas plus. Je ne veux pas une parodie de femelle, mais une chienne vraisemblable et qui me fasse honneur.
Sophya a donc commandé la semaine dernière ses petits seins sur un site de vente en ligne. Et ce jeudi, Sophya a retiré à la Poste son colis tant espéré.
Elle m'a envoyé des photos.
Sophya change, elle a encore beaucoup de route à faire...


























