vendredi 2 janvier 2009
Le Bain
Fatiguée par ce temps froid qui dessèche ma peau, par de longues nuit sans sommeil, par les non-dits ou non-sus...J'ai envie d'eau, d'eau chaude et laiteuse, de me plonger des heures dans un bain chaud, huilé et crémeux.
Je vois un quatuor à cordes accompagner ma détente, un esclave romain prend soin de remettre de l'eau chaude régulièrement, me masser les cheveux enduits d'essences nourrissantes et m'apporter du thé bien chaud selon mes désirs.
Oui, ces derniers temps, mes envies sont à la relaxation, pas à la fièvre...
Après ce bain délicieux, l'esclave de mes songes m'envelopperait dans ma serviette chaude et essuirait mes cheveux humides.
Je m'étendrais alors sur mon lit et il se poserait à mes pieds pour les enduire de crème hydratante, suivraient mes jambes, puis mes mains et mes bras et épaules...
Sagement, une fois cette tâche terminée, il se mettrait à me faire la lecture. Sa voix, grave, suave est berçante.
Les musiciens se sont arrêtés pour nous laisser dans le calme.
Ainsi, je m'endormirais et, me sachant assoupie, il marquerait la page, rangerait le livre et poserait sa tête bien lisse sur mes jambes...
lundi 24 novembre 2008
Cette première punition
Ce fut la première fois que je donnais une punition, c'était il y a un an et demi...
Il m'avait menti, pas un petit mensonge, une trahison... Il savait l'importance que j'accordais à l'honnêteté. Il n'a pas pu maintenir très longtemps son mensonge, il m'avouait donc tout.
Je ne pouvais pas laisser passer cela, il le savait, il savait aussi que son annonce mettrait fin à notre relation.
Je l'avais donc convoqué pour lui administrer sa punition, une punition qui marquerait notre dernière rencontre.
Ce que j'avais prévu ne pouvant se réaliser, je me suis décidée à improviser, mais j'avais quelques idées. Je voulais qu'il ait honte de son comportement et qu'il le regrette.
J'avais commencé à boire du thé avant qu'il n'arrive, mais je ne voulais pas lui offrir mon champagne, c'eût été trop d'honneur.
Une fois arrivé, je le fit se mettre en tenue d'Adam, le collier au cou. Je lui bandais les yeux et attachais ses mains et ses chevilles.
J'avais étendu ma peau de génisse blanchie au sol. J'y déposait un balais et le fit s'agenouiller dessus. Je savais que la douleur viendrait vite.
Je lui expliquais alors qu'il recevrait 50 coups de cravache et qu'à chaque coup il devrait compter, demander des excuses et me remercier. J'avais aussi prévu une carafe d'eau et un verre à proximité.
Avant de commencer à appliquer les coups, je posais des pinces sur ses tétons et j'enfonçais un gode réaliste en latex dans sa bouche, pas un baillon, mais un gode, il ne devrait pas le laisser tomber...
Je me mis alors à appliquer les coups, un par un, dans des degrés d'intensité variables, tantôt sur les fesses, les cuisses, les plantes de pieds ou les mains.
A l'occasion, je m'arrêtais et lui tendais un verre d'eau en retirant le gode de sa bouche. Le gode le faisait baver. Le fait que je le fasse boire l'angoissait. Je savais qu'il n'avait jamais subi les jeux humides. Autant ajouter à la punition une pratique qu'il ne pouvait anticiper...
Je poursuivais, le reprenant quand il s'avachissait ou que le gode dans sa bouche bougeait trop. Oui, dire clairement le nombre de coups, me remercier et présenter ses excuses avec un gode dans la bouche présentait quelques difficultés.
Au bout de 50 coups, je décidais de retirer les pinces de ses tétons. La douleur le fit se plier en deux et j'enfonçais mes ongles dans ses épaules pour qu'il se redresse.
Je retirais aussi le balais sous ses rotules... Douleur terrible... Il l'avait bien mérité.
Finalement, je me dis que 50 coups n'étaient pas suffisants. Il en aurait 100.

Mais ce n'était pas terminé. Il devrait pisser dans le verre maintenant. Ce qu'il eut beaucoup de mal à faire... Il savait pertinemment qu'il se passerait quelque chose après. Il avait finalement rempli le verre...
Il devrait boire!
C'était refroidi, il avait du mal et ne réussit à avaler que quelques gorgées.
Je l'entrainais alors dans la salle de bain, à quatre pattes. Le fis assoir au fond de la baignoire. Et lui versais le verre de sa propre pisse sur la tête. Emportée par l'excitation, il fallait que je vide ma vessie, il avait toujours les yeux bandés et je lui pissais dessus, puissamment, avec ardeur, j'en avais tant envie...
Je lui expliquais qu'il resterait là le temps que je voudrais , qu'il puisse réfléchir à son affront et rester humble.
Je l'ai fait ainsi patienter 10 minutes, dans le froid, et la pisse. Il était à sa place.
Je suis revenue dans la salle de bain, l'ai libéré, lui ai découvert les yeux, pour le rincer d'une douche glacée.
Je le pris alors en photo.
Il se rhabilla, baisa mes pieds pour me saluer, puis repartit travailler...
C'était la première correction que j'administrais, la première fois que je pratiquais la douche dorée...
samedi 30 août 2008
Il paraît...
... que je domine le coca cola light.
De la part d'une rencontre, d'un soumis, suite à notre rendez vous dans un bar cosy, le texte qui suit.
"
Suite à l’extension de ce phénomène et devant la prolifération de contrefaçons et autres flagorneries, il convient donc de préciser et inscrire de manière définitive les principes fondamentaux de la domination du Coca-Cola. Ce traité à l’usage des générations futures saura, selon l’espoir des auteurs, permettre l’aboutissement de la cérémonie appelée « prendre un verre » selon les usages en vigueur. Ce traité est à l’usage exclusif des Dames et sa diffusion ne doit se faire qu’avec les précautions qui s’imposent.
Ces principes s’articulent autour des éléments et étapes suivants :
typologie des genres aptes à l’exercice
mise en condition du sujet
postures et pratiques recommandées
achèvement du dit sujet
Typologie des genres aptes à l’exercice
La première erreur consiste à penser que tous les Coca-Cola sont aptes à être soumis. En effet, seule la version Light (acronyme de « Lacérer, Irriter, Griffer, Houspiller, Tordre » décrivant certaines des pratiques de cette population étrange) est apte à la chose.
La version ordinaire contenant du sucre, elle est la synthèse de la douceur et du contentement. Aucune frustration n’est donc à en attendre. Elle est par conséquent à rejeter sans appel. Certains observateurs prétendent avoir vu la chose pratiquée sur une version « hard core » appelée par les initiés sous le pseudonyme de « Coca-Cola Zero ». Tenant à conserver un caractère convenable à ce traité, ce rituel ne sera pas évoqué.
Une
fois le sujet sélectionné, il convient ensuite de le
mettre en condition
Mise en condition du sujet
Comme lors d’autres rituels, les préliminaires sont fondamentaux. Combien de sujets soumis, bus soit à une température trop élevée ou, pire, au goulot, n’ont-ils pas finis misérables, dans un sac plastique bleu ou vert avec anse ? Cette perspective fait frissonner les témoins les plus aguerris.
La mise en condition nécessite un verre plutôt haut, une paille dont l’usage sera décrit après (la version deux pailles est envisageable pour les plus expérimentés) et surtout des rondelles de citron. Les rondelles de citron n’ont en soit qu’un usage plus décoratif qu’opératif. Néanmoins cela permets une certaine tenue du verre et donc une élégance.
La paille sera utile lors des pratiques, nous la laisserons de côté temporairement. Le verre a pour objet de contraindre le Coca-Cola light en le confinant dans un espace clos. Ainsi entravé, il ne pourra que subir le bon vouloir de la Dame.
Bien évidemment tout ceci serait vain voire puéril sans l’ajout de ce qui constitue la mise en condition et le maintien à un niveau élevé de sensations le sujet : les glaçons !
Ceux-ci doivent être préalablement mis dans le verre. On versera alors le sujet d’une main ferme et vigoureuse. La petite mousse pathétique de supplication qui se forme à la surface est à ignorer. Pourquoi pas un coussin pendant que l’on y est !
La température des glaçons fera progressivement son office. Le sujet cessera de bouger et sera prêt.
Postures et pratiques recommandées
Sur ce sujet, les différents experts sont unanimes sur certains aspects et divergent essentiellement sur l’ordre et le rythme des opérations.
Au chapitre des postures, une seule a vraiment retenue l’attention. La Dame doit se tenir légèrement en arrière et un peu de côté. Afin d’améliorer le confort et la détente, la jambe gauche pourra être croisée sur le genou droit. Ceci permet aussi de soulager un pied éventuellement douloureux. Une précaution s’impose : l’utilisation d’un manteau ou imperméable afin de renvoyer dans les limbes les regards de serveurs par trop déplacés. En d’autres lieux une telle attitude aurait eu des conséquences à faire frémir. Une variante avec les jambes allongées, moins fréquente, constitue une alternative acceptée par la plupart des analystes.
En termes de pratiques, l’ordre n’a que peu d’importance, le rythme étant laissé à l’appréciation de chacune des Dames. Il convient néanmoins de rappeler que le temps reste limité en raison de la fonte progressive des glaçons qui ainsi finiront leurs devoirs.
La main doit être leste, la poigne forte et sans aucune faiblesse. Le verre doit ainsi être saisi afin d’ôter tout espoir d’indulgence au Coca-Cola Light. C’est à ce stade que la paille mentionnée auparavant trouve enfin son usage. Le Coca-Cola Light doit donc être lentement par gorgées successives être absorbé. Le rythme de ces aspirations permet de faire varier l’intensité de l’expérience et la montée en puissance du sujet. Entre les aspirations, quelques agaceries peuvent être prodiguées en faisant tourner la paille dans le verre. Le choc contre les glaçons produit alors un joli bruit agrémentant l’assistance.
Les principes en sont simples, l’exécution nécessite néanmoins concentration et discipline.
Achèvement du dit sujet
Lorsqu’il ne reste quasiment plus rien du sujet, celui-ci ayant été durement travaillé par la Dame, il convient de décrire cette phase paroxystique qu’est l’achèvement.
Là le sublime est évoqué, la perfection approchée. Il provoque des réactions de frissons dus au froid, au plaisir et à la détente si caractéristiques de cet évènement, véritable aboutissement de l’ensemble du rituel.
Il fait revenir alors pour saisir la chose à la description de l’état du sujet. Celui-ci est alors entièrement couvert de glace ! Il fut littéralement ravagé par de longues et répétées aspirations assorties de coups de paille à intervalles irréguliers. Il fut désorienté par les mouvements circulaires de la paille créant ainsi des tourbillons. Comme il est parfois dit « Le Coca-Cola Light cela se retourne ».
Alors arrive l’ultime aspiration. En soit elle ressemble aux autres mais elle se termine par se gémissement aux accents glougloutant au bout de la paille. Le sujet fut, il n’est désormais plus. Vaincu par la dame, il ne reste plus à celle-ci qu’à reposer le verre.
Le calme qui s’ensuit est propice à la conversation. Une seconde opération est envisageable et même souhaitable. Aller plus loin conduirait trop tard dans la nuit, il convient alors de stopper en douceur.
Ainsi les principes fondamentaux ont été exposés, les principales erreurs décrites et le déroulement…. Déroulé.
L’addiction au rituel constitue une douce manie dont il convient de ne pas se séparer."
mardi 29 juillet 2008
Cette chose
Il se change dans l'entrée.
J'attends, je réajuste ma tenue.
La créature qui entre dans la pièce n'est plus lui... c'est une poupée asexuée et sensuelle à la fois. Une poupée de latex, cagoulée, moulée, seuls dépassent ses mains, ses yeux et sa bouche.
Des mains douces et entretenues, il sait que je les veux ainsi.
Une envie, frôler, toucher et sentir cette odeur si particulière.
Que vais je faire de cet être anonyme dans cette silhouette fantomatique?
...
jeudi 20 septembre 2007
Ce qui aurait dû être...
Me délasser en me léchant les pieds
Préparer mon café et faire griller mon pain
Faire couler mon bain chaud et y mettre les huiles
Disposer les bougies dans la salle de bain
Masser mes cheveux avec le shampooing
Laver mon linge délicat
Recevoir la cire des bougies qui illuminaient mon bain
Sentir mes ongles retirer cette cire
Passer l'aspirateur avec ferveur
Enfiler mes bas, à genoux
Préparer et servir mon déjeuner
Manger ce que je consens à déposer dans ta gamelle
Voilà un aperçu de ce qui ne sera pas
mercredi 19 septembre 2007
Rougeurs, chaleur
Ma main sur tes rougeurs, je sens la chaleur. Je caresse et apprécie cette douceur.
Je replie les doigts pour malaxer ces rondeurs,hummm...
Ça refroidit. Je vais devoir réchauffer tout ça. Je déplie mes mains pour les faire claquer sur ces fesses moelleuses.
La main chauffe avec la fesse, je passe doucement ma main et recommence encore, encore... Quelle cambrure!
Je passe mes griffes de tes reins à tes cuisses. Hummm, c'est bon. Alléchée, je m'agenouille et je mords.
Quelle faim, miam!!! En plus c'est tout chaud et tendre...
"Bon appétit Maîtresse!"
mercredi 12 septembre 2007
A mes pieds
A mes pieds tu te rends, heureux et inquiet.
Devant moi tu t'abaisses, humble et confiant.
Sous mes gestes tu trembles, ému et sensible.
A ma vue ton regard se pose sur le sol, petit et impressionné.
Au son de ma voix ta volonté plie, à moi et pour moi.
Ton corps et ton esprit me sont donnés, nu et asservi.
A ton oreille des mots je glisse, tendres et humiliants.
Sous mon talon ta peau plisse, froissée et meurtrie.
Sous ma semelle ta langue oeuvre, assidue et forcée.
Dans ta bouche on us coule, chaud et amer.
Sous mes fesses ton souffle est coupé, vulnérable et excité.
Sous mes caresses tu frémis, cambré et avide.
A mes ordres tu es, docile et satisfait.
Pour mon plaisir tu vis, comblé et soigné.
Grâce à toi je souris, gaie et moqueuse.
Pour toi je choisis, attentionnée et directive.
Ma chienne tu es, lubrique et aguicheuse.
Ta Maîtresse je suis, perverse et vicieuse.
dimanche 9 septembre 2007
Une bonne nuit
Je viens de rentrer, j'ai pris ma douche car cette odeur de cigarette imprégnée sur tout m'indispose, je préfère êtrefraiche dans mes draps. J'ai aussi commencé à nettoyer mes vêtements, certains en avaient bien besoin. Mes pieds sont encore assez douloureux. Il faut dire que, malgré les soins apportés aux pieds par les soumis présents, les chaussures à talons aiguilles font souffrir les petits petons délicats apr
ès une nuit entière.
Une fois de plus merci à l'équipe Démonia pour cette bonne nuit élastique. On regrettera quand même la passivité générale, beaucoup de spectateurs, peu d'acteurs. Je dois avouer que moi même ne suis pas encore assez à l'aise pour jouer en public, car là il s'agit de jouer. Saluons cet aimable shibariste qui a si joliment lié un soumis pour son plus grand bonheur, ce fut agréable d'enfin pouvoir le saluer. Petit coucou au passage.
Cette nuit, oui, j'ai beaucoup souri. J'aime tant sourire... Merci à ceux et celles qui y ont contribué. Le vie est trop courte, profitons en vivons la avec bonheur sourire et dans nos accomplissements personnels. J'ai adoré orner pmon visage de mon sourire de jubilation sadique ce soir en te voyant peiner de par mon talon entre tes cuisses.
PS: Bienvenu sur mon blog, tu trouveras içi de quoi mieux comprendre ma personnalité si complexe. Mais n'oublie pas : je suis très compliquée et tu ne me comprendras jamais.
mardi 4 septembre 2007
Absence, silence
Ma main dans tes cheveux, je les empoigne pour te tirer à moi.
Tu n'aurais pas dû. Tu n'aurais pas dû me laisser sans nouvelles plus de deux semaines, et ce sans me prévenir... Ah, aujourd'hui tu te réveilles, tu veux me voir. Mais de quel droit "tu veux"? Tu me pries de t'excuser pour cette absence tu étais débordé. Et alors? En quoi cela t'empêchait il de me faire parvenir un message me rendant compte de tes activités? Tu sais très bien que tu ne l'emporteras pas au paradis. Tu sais que tu vas devoir faire pénitence. Hors de question que tu viennes ainsi la bouche en coeur, impunément.
Je pousse sur ta tête pour te plier vers le sol. Te voilà agenouillé. Je pose un pied sur ton épaule, pour que tu te mettes à quatre pattes. Tu embrasses mes souliers. Je te repousse avec mon talon. Le cuir du collier passe autour de ton cou, l'encercle et se referme. Je te tien en laisse maintenant. Je te guide vers le tapis et te lie les mains dans le dos.. La pointe de ma chaussure titille ton bouton, je pousse plus fortement.
"Tes couilles vont se souvenir qu'on ne me laisse pas sans nouvelles. Tu ne risques pas de recommencer."
Je me saisis de la cravache. "Tu en goûteras 10 coups, et n'oublie pas de compter à voix haute et de formuler tes excuses après chaque coup."
Je dépose un premier coup de cravache en passant entre tes cuisses. Il est sec mais contrôlé.
"Un. Merci, Maîtresse. Je Vous prie de me pardonner, Maîtresse."
Je donne immédiatement un second coup, plus fort; il te fait sursauter.
"Deux. Merci, Ma-euh Maîtresse. Je Vous prie de m'excuser, Maîtresse."
Et de trois, ça y est tu ommences à plier et ta voix n'est plus si assurée. un peu décevant, mais pourtant ça me satisfait. J'aime te sentir et te voir plier.
J'attends un peu avant le quatrième coup. Je te contourne, lève ta tête, pour te regarder dans les yeux. Tu es toujours dressé sur les genoux, la queue encore au garde à Vous, les boules accessibles et pendantes. Je m'arrête et te pose le bandeau sur les yeux. Et je tourne à nouveau autour de toi, caressant ton dos du cuir de la cravache. J'aime sentir ton attente.
Enfin, j'assène le quatrième coup, magistral. Te voilà recroquevillé.
"Quatre. Merci, MAÎTRESSE. Je... Je Vous prie de me pardonner, Maîtresse."
Tu ommences à débander, tes noisettes rougissent à vue d'oeil. Presque immédiatement, je me fraie un chemin pour porter le cinquième coup, plus léger, mais il te surprend. Tu ne réagis pas tout de suite. Il fallait réagir plus tôt. Pendant que je me saisis des pinces pour les poser sur tes tétons, tu te reprends avec précipitations.
"Maîtresse, cinq. Merci, Maîtresse. Je Vous en prie Maîtresse, pardonnez moi."
J'aime bien quand tes seins sont ornés, et il me plaît de taquiner à la cravacher tes tétons rougis. Te voilà finalement à quatre pattes, je te fais écarter les cuisses. Le sixième cou est léger et rapide, il te rassure. Tu t'apaises. Je profite de la position pour poser mon pieds et m'appuyer sur ta croupe rebondie. Il est si pénible de rester debout à te corriger, tu ne te rends pas compte à quel point ça m'épuise.
Je me redresse, tire pinces l'une après l'autre, caresse tes épaules, et porte un grand coup délectable sur tes parties déjà bien endolories. Tu sembles à la fois excité et fragile. Que c'est fragile un mâle!
Il me plaît de te voir ainsi transpirant, résistant, vulnérable, entre douceur et douleur. Tu balbuties :
"Sept. Merci Maîtresse. S'il Vous plaît, veuillez m'excuser, Maîtresse."
"Je n'entends pas. Parles plus clairement, chienne."
"Sept. Merci Maîtresse. Veuillez m'excuser, Maîtresse."
Dès la fin de ta phrase tu sens le huitième coup s'achever sur ta faiblesse. Il est fort, mais moins dur. Je me penche pour tâter tes boules et constater qu'elles sont chaudes toujours pendantes et rabougries. Tu oscilles entre la souffrance et le plaisir de me sentir jubiler. nous sentons cette odeur, cette chaleur qui n'existe que dans ces moments. Je retire ton bandeau et te montre mon regard, brillant de plaisir, emprunt de cette satisfaction entre la fierté de la Maîtresse et son sadisme. Neuvième coup; retenu, sec mais ferme, suivi d'une caresse de l'objet sur ton postérieur.
"Neuf. Oh; Merci, Maîtresse. Je Vous supplie de me pardonner Maîtresse, j'ai été une vilaine chienne."
"Oui, et pour que tu ne recommences plus, le dernier coup ne viendra pas de la cravache. Profites en bien, je sais à quel point tu aimes mes escarpins."
Sitôt dit, je lance mon pied droit entre tes cuisses et je te vois littéralement plier, la tête collée au sol, un gémissement étouffé sort de ta bouche.
"Dix. Merci Maîtresse. Pardonnez la larve que je suis Maîtresse."
"Ne recommence jamais, n'oublie pas que ce n'est pas moi qui suis à ta disposition. Une absence doit être prévenue et expliquée."
Tu me regardes, plié en deux, et tu sais bien que je ne plaisante pas.
"Embrasses mes pieds et masse mes chevilles maintenant!"
Eh oui... Rester si longtemps debout à te tourner autour perchée sur mes talons mérite bien un massage. Je te mène en laisse à ma suite, jusqu'au pied du fauteuil, auquel je m'installe. Je te confie maintenant le soin de me détendre pieds et chevilles.
jeudi 30 août 2007
Chaleur
Fines gouttelettes, qui le long de ton dos s'étendent. A chaque contact ta peau rougit et se tend.
Je vois tes épaules qui se creusent. Plaisir ou douleur? Les deux. La cire sèche et fait de petites tâches réparties sur ta colonne vertébrale.
Sur tes fesses, je me concentre. Je fais de petits huit et laisse mes traces sur toi. Est-ce un huit ou l'infini? Tu plonges doucement vers l'infini. Tu tressautes.
Est-ce la chaleur ou la peur qui te fait transpirer? Tu te cambres, creuses les reins, tends tes fesses. J'aime te voir ainsi, objet de mes divagations, toile pour ma peinture, une peinture à la cire sur ta peau.
Une goutte glisse subtilement dans ta raie humide, tu sembles t'en délecter... Cette goutte là, je la caresse de mon index.
J'aime déjà tant te voir dans cette position, mais là tu es superbe, tes frémissements sont miens. Je t'ordonne de te mettre sur le dos, bras le long du corps et jambes serrées. Ainsi étendu tel une momie, tu attends la suite. Une autre bougie brûle entre mes doigts, pour toi. Sur ton nombril, la chaleur se ressent, piquante. Je fais de petits cercles en cet endroit et tu sembles être sensible à la chaleur qui t'envahit à cette occasion. Je remonte sur ton torse et commence à inonder ta poitrine. Tu es très délicat des tétons et y déposer ce liquide brûlant est un doux supplice. tu te pinces les lèvres, enfonces tes ongles dans tes cuisses et tortilles. Quel beau spectacle! Comment ne pas apprécier?
J'ai décidé de laisser la bougie vagabonder sur ton bas ventre. Une chance que tu aies pensé à venir épilé, tu sais que je te préfère ainsi. J'éloigne ma main et les gouttes tombent de plus haut. Ta chair est tendre, tu vacilles entre jouissance et souffrance, ce mélange qui me plaît tant. Je suis ravie de te voir ainsi. Après ton pubis, je décore tes couilles, la peau est fine et change de couleur, et les gouttes forment une mince carapace.
A l'avant comme à l'arrière, ton corps est serti.
Maintenant mon plaisir sera de décoller un à un les morceaux de paraffine durcie sur ta peau. Passer mon ongle sous la croûte et la retirer brutalement. Hummmm... Quelques poils viennent avec et le supplice se poursuit. Arracher les morceaux un à un est délicieux. J'en profite pour griffer un peu au passage. Miam. J'aime tant griffer tes fesses et ton dos.
Ton corps est chaud...














