samedi 4 octobre 2008
Retrouvailles...
Une occasion saisie, un passage à Paris, une invitation...
A 20H30 devant mon immeuble, pour m'emmener dîner, nous retrouver et converser.
Que de souvenirs, que d'émotions vécues ensemble.
Mon premier souvenir de gode ceinture, des moments extrêmes... Et depuis, je l'ai si rarement utilisé ce gode ceinture.
Pourquoi? Parce que le gode ceinture n'est pas qu'un objet, c'est le symbole de la fusion qui peut se faire entre la Dominatrice et son soumis, c'est la beauté de l'homme qui s'offre en prenant en lui nos coups de reins.
Alors, je n'ai pas envie de banaliser le gode ceinture, je ne veux pas l'utiliser sans réelle envie. Je te l'ai dit pendant notre diner, cela semble t'avoir étonné que je n'ai pas rencontré plus de gens m'inspirant ce désir..... Et pourtant, c'est bien le cas.
Plaisir de constater que tes tétons sont toujours aussi sensibles... Mais j'ai laissé le gode ceinture dans mon coffre.
jeudi 3 avril 2008
Milo
Tu as su me faire honneur mercredi soir. Comme toujours, j'ai aimé te marquer. Tu te rapproches de retrouver mon collier, même si tu sais que ce ne sera pas avec la même intensité.
Tu as fait l'expérience de quelques nouveautés, tu as parfois été surpris...
PS: Pense à mieux te raser à l'avenir.
samedi 12 janvier 2008
Adieu milo
milo n'existe plus. Je refuse de me sentir à la disposition de la chienne, quand ce devrait être le contraire. Je refuse de laisser se poursuivre une relation bancale faite de fausses promesses et où je suis délaissée.
Cela serait arrivé inéluctablement. On ne peut tolérer à long terme d'être simplement utilisée par un soumis quand il a envie...
Il a eu plus que sa chance, il a fait des envieux, il n'a pas fait les efforts nécessaires pour me mériter.
mardi 4 décembre 2007
Petit plaisir
Grillage de poils et cire... milo a pu goûter à ma petitte cravache/ paddle puis profiter d'un long moment de chaleur.
mardi 27 novembre 2007
Les mots de milo
Voici les impressions retranscrites par milo suite à la dernière rencontre du mardi 20 novembre.
"Une soirée particulière…..voilà, comme vous l’avez compris ma dernière rencontre avec Maîtresse a été un échec, Maîtresse utilise le mot « couac ».
Mes premiers sentiments ont été les ordres de Maîtresse : nu sous ton pantalon, des bas noirs, sexe lisse et entretenu …quel bonheur, une journée en pute sous le pantalon, à marcher dans les rues le cul nu …. Merci Maîtresse de me traiter en chienne, en pute, c’est mon plaisir, je ne sais comment vous louer.
A l’heure dite, je me suis présenté chez Maîtresse. Rapidement nu, les jambes écartées, Maîtresse passa ses doigts entre mes cuisses, pour vérifier l’état de la marchandise, écarta mon trou, y mis un doigt, me griffa le dos avec ses ongles soigneusement entretenus …Le bonheur d’être considéré comme de la marchandise, esclave aux bons vouloir de sa Maîtresse .Encore Merci Maîtresse, de vous occuper de moi... Maîtresse me passa mon nouveau collier de chienne salope, avec ma médaille à mon nom : milo. Quelques coups de canne sur les fesses , c’était nouveau pour moi , c’est beaucoup plus dur , éprouvant que le fouet , la masse de la canne , plus lourde et rigide secoue plus , plus dense , plus douloureuse et c’est plus en profondeur …le fouet plus souple , plus claquant , plus sec , brûle la peau ,est différent , à mon avis les deux sont nécessaires pour une chienne comme moi, une bonne pute doit être marquée en profondeur et sur le corps ….Merci Maîtresse.
Les fesses chauffées, endolories, je rampe sur son lit à genoux, le cul bien ouvert , les reins cambrés , Maîtresse s’absenta quelques instants , et revint avec ……je ne sus que plus tard, avec quelque chose qui ressemblait à une gousse d’ail , en fait c’est une racine de gingembre épluchée , comme une carotte .. Énergiquement et sans préambule Maîtresse me l’introduit dans mon cul de chienne .Quels effets , disons que au tout début , c’est une impression de froid , façon gel , puis cela devient chaud , et à la longue ,c’est irritant , spicy , comme dise les anglais … c’ est bon , bon , son trou du cul devient une cheminée ,un conduit chaud et excité , bon à être défoncé , dilaté , forcé , un travail préparatoire à un fist. Ne voulant pas endommagé mon cul pour de futurs travail exploratoire, Maîtresse retira le gingembre..La sensation persiste une bonne demi-heure profondément et une journée en picotement. Je ne reviens pas sur des pénétrations avec gods variés, c’est mon lot d’être un garage à gods large courts souples durs etc. …Maîtresse excelle en la matière.
Puis , tout le long de cette soirée, je remarquais que Maîtresse buvait beaucoup d’eau, aux fils des verres je compris .Vous aussi , là je ne sais pourquoi , Maîtresse c’est assise sur moi , me présenta son divin postérieur , écarta ses fesses , me fit lui coller sa chatte sur ma bouche ouverte , et me fit boire son champagne …je ne sais ce qui c’est passé : blocage je ne peux boire , bouche fermée, pour une salope de mon espèce cela fait désordre …. 2 tentatives toujours pas, j’ai honte d’avoir échoué .Je remercie Maîtresse dans sa grande clairvoyance et mansuétude de n’avoir pas insisté, Quel échec, pour une salope comme moi, une pute doit obéir et donner du plaisir, répondre aux ordres de sa Maîtresse. J’ai échoué, j’ai été puni de 20 coups de canne, Maîtresse m’a pardonné Merci.
Puis le reste vous l’avez découvert par le récit de ma Maîtresse. Voilà, j’ai honte de pas être à la hauteur de votre perversité, abusez de moi, transformez moi en chienne pour votre service et votre jouissance .Milo "
milo, tu n'es pas seul responsable de cette impasse, nous n'avions encore jamais tenté les plaisirs du champagne ensemble, je sais que mon champagne est fort, tu as été puni, c'en est fini, la prochaine fois je m'y prendrai autrement et te préparerai mieux... Je dois assumer ma part de responsabilités et un échec n'est jamais dû à un seul des partenaires. Et la soirée a tout de même été agréable par bien des façon, ma chienne.
Ta Maîtresse
mercredi 21 novembre 2007
Un couac
Parfois tout ne se passe pas comme on veut. On ne s'y attend pas, mais une simple petite chose n'est pas accueillie par le soumis comme on croirait.
Tu n'as pas pu/voulu boire, pour cela tu as été corrigé. C'est une chose passée.
Canne, cravache et frustration ont été tes punitions.
Une fois la punition passée, je t'ai donné congès.
Aujourd'hui à 19h tu devais venir, c'était prévu de longue date...
Aujourd'hui à 18h tu m'as prévenue que tu ne serais pas là, sans plus d'explications que "je suis chez moi"...
J'attends des explications et des excuses en règle. Tu devras aussi me fournir des excuses que je transmettrai au Dominateur qui devait s'occuper de toi en ma compagnie ce soir.
J'espère que tu te rends compte de ce que ton absence entraîne de désagréments, de l'affront que tu me fais.
J'attends donc ...
dimanche 18 novembre 2007
Cellophane... suite
Te voilà sur le dos, toujours emmailloté dans la cellophane noir. Je te chevauche et j'enfonce mes ongles au niveau de tes tétons. Je tire sur le plastique pour le déchirer. Je prends plaisir à déchirer, forcer le passage pour que l'air entre, ainsi j'ai accès à tes seins. Ah mon plaisir... Les griffer, les pincer, les malaxer, les taquiner du bout des ongles.... hummmm
Je décide alors de sortir le bâillon double gode. Tu le connais déjà. Je le fixe la petite queue dans ta bouche, la grosse à l'extérieur. La perspective me plaît. Cet instrument est un de ceux que je préfère sur toi. Je surmonte ta tête accroupie, tu es toujours la tête sous cellophane, bouche et nez à l'air libre. Je me laisse tomber cuisses écartées pour utiliser ta bouche. Je te demande de te servir de ta tête pour donner des mouvements. Cette position m'excite énormément. Je me penche en avant et m'appuie sur ton ventre de mes mains.
Je vais et viens de haut en bas, tu vas à l'inverse. Mon envie monte.
"Accélère, ma pute"
Je m'assied et laisse mon poids te coincer sous moi. Je te sens te débattre. J'attends un peu puis reprends les mouvements. Ta respiration retrouve son cours.
"Plus vite"
Sur toi je viens, mon plaisir coule.
Je me lève te retire le bâillon et remonte sur ton visage, ce n'est pas fini.
"Lèche"
Je me mets à l'ouvrage pour m'offrir un accès à ta queue. Encore une fois mes ongles pénètrent le plastique, je crée une grande ouverture. Ah je peux griffer, serrer tes couilles, infiltrer mon ongle dans ta queue, couchée sur ton ventre.
Tu me lèches, tu nettoies consciencieusement mon antre humide et chaude. Ça t'excite, ça va me faire jouir encore...
J'en profite pour te faire lécher mon cul, et tu t'appliques.
Je descends du lit et le contourne, je vais décorer tes couilles de mes pinces à linge. J'écarte encore le cellophane. Je m'applique, pince toute cette chair souple. A l'occasion, je griffe un peu ton gland tout rouge.
J'en finis de déchirer le cellophane, je te libère.
"Mets toi à quatre pattes!"
Tu as des fautes à corriger, tu en es conscient, tu attendais ta punition.
Je m'exerce à mon nouveau fouet. Je ne donne que quelques coups, j'ai besoin de prendre la main. Je préfère te donner ta réelle correction à coups de cravache.
Ton cul est bien chaud, assez rouge à mon goût.
Il est temps que je te prenne au gode-ceinture. Grosse envie, j'attendais ce moment depuis 4 semaines.
L'excitation est mutuelle, l'envie aussi. Moments partagés, ton cul tendu, en l'air, mes mains serrant tes genoux, saisissant tes cuisses, m'enfonçant en toit encore et encore.
"Je suis à Vous, Maîtresse. Utilisez moi comme Vous voulez."
Je te pénètre, tout mon corps ressent ce plaisir que ma queue ne peut pas sentir. Tu es bien ouverte, ma chienne. Tu te détends...
Je te permets de te rhabiller pour me laisser seule. Tu embrasses mes souliers avant de disposer. Je suis épuisée et si détendue. Je dors calmement...
vendredi 16 novembre 2007
Le cellophane
Après m'avoir nettoyé les bottes, boueuses au lait bébé, j'examine le travail. C'est correct. J'aime bien te distraire quand tu as une tache à accomplir, ça te déstabilise. Passer mes mains dans tes cheveux, la cravache sur ton cul... J'ai les mains froides, je profite de ta chaleur de chienne pour les réchauffer.
Tu es déjà nu, c'est la première chose que j'ai exigé quand tu es entré dans l'appartement. Comme d'habitude ta foune est bien lisse et douce.
Je te fais lever. J'avais décidé depuis quelques jours que je t'enfermerais sous cellophane. J'avais cette envie depuis longtemps... Je te mets debout dans la chambre, le bandeau sur les yeux. Je sors le film plastique de sous le lit. Le rouleau est lourd. Je noue l'extrémité à ta cheville.
"Tiens toi bien droite, ma chienne! Et sers les jambes l'une contre l'autre!"
Je t'emballe tel un bout de viande à conserver au réfrigérateur. Le bout de viande semble surpris et réjoui par ce qui lui arrive. Je suis concentrée et excitée à l'idée de te sentir totalement contraint, de façon progressive, momifié. Tu es sage, ne bouge pas, ton souffle s'accélère alors que le cellophane recouvre la moitié de ton corps; les bras collés le long. Tu es bien enserré, maintenu. Je finis de t'emballer, jusqu'à la tête.
Telle une poupée de plastique, un pion noir d'un jeu d'échecs, tu es dressé devant moi. J'ai laissé ta bouche libre pour respirer, et peut être plus, plus tard... Je te pousse pour te voir tomber sans retenue sur le lit recouvert de mon cuir blanc. Cellophane noir sur cuir blanc, joli contraste!
Il est temps de sortir la cravache. Je frôle ce revêtement qui épouse si bien ton corps. Tu frémis. Le contact m'est agréable, c'est à la fois souple, ça prend la chaleur de ta peau, la fait monter, je sens que tu transpires. J'aime te sentir ainsi emmailloté. Je grimpe sur ton dos et je passe mes mains sur le plastique, te glisse mes doigts dans la bouche...
Je me lève et fais un trou au niveau de tes fesses, pour les rendre accessibles. En effet, tu as bien transpiré. J'en profite pour caresser ton cul, passer mon doigt sur le trou que tu me réserves, griffer ce cul gourmand et tentant.
Je me mets à côté de toi, à genoux, pour te saisir et te retourner de toutes mes forces.
(La suite plus tard)
vendredi 9 novembre 2007
Mercredi dernier
Mercredi dernier, après un mois, milo s'est présenté à mes pieds.
Les mots viendront peut être plus tard, je vous présente quelques photos, elels sont plus nombreuses dans la section milo.
PS: Merci pour le cellophane, excellente expérience... Le moment de le déchirer est aussi superbe.
jeudi 8 novembre 2007
... La suite
"A quatre pattes maintenant ma chienne! Montre moi ton cul."
Je passe mon doigt sur ton scrotum et masse. Tu commences à te dandiner, cambrer tes reins. Hummm, quelle garce en chaleur!
J'enfile un gant de latex, le mouille de gel et masse ton trou déjà bien rose. Je t'enfonce mon index et fais des vas et viens. Tu t'élargis, tu réagis, tu me répètes que tu es mienne. Je change de doigt, glisse le majeur, tu l'accueilles anus ouvert. Puis je te donne les deux couplés, ton cul s'ouvre et s'offre à moi, j'en profite pour te fourrer un plug.
"Ne bouge pas ma pute"
Je me retourne pour enfiler le harnais de cuir, surmonté de cette belle queue toute noire, une jolie queue massive en latex, avec des bonnes grosses couilles. Je suis parée, ma bite est en place. Ton cul m'attend. Ton cul = mon cul...
Je retire le plug. Je caresse ta rondelle rougie avec le bout de ma belle queue, cette queue choisie accompagnée de toi, que tu as regardé avec gourmandise chez Démonia...
Je remets le majeur dans ta chatte de chienne. Je le retire et ôte mon gant. Je te griffe le dos de haut en bas, tu te cambres sous mes mains, tends ton arrière train rebondi. J'enfonce ma queue dans ce trou qui s'ouvre pour moi. Tu gémis, la queue est belle... Tu es tiraillé entre plaisir et souffrance de me sentir m'enfoncer brutalement. J'aime te prendre en tenant tes hanches. Tes cuisses s'écartent un peu plus pour permettre un accès plus aisé au plus profond de toi.
Je commence doucement, en faisant des vas et viens profonds et lents, m'attardant au moment où les couilles de latex se collent aux tiennent. A ce moment, j'apprécie de rester me frottant et ondulant contre ton cul... griffant encore et encore ton dos, puis le caressant. Tu gémis plus fort, tu répètes ton désir de servir, d'obéir.
Enfin, je décide de donner des coups de semonce. Ton cul s'écarte, ton cul se chauffe, ton cul est à moi, comme tout le reste. Tu y mets du tiens et participes aux mouvements, allant en sens inverse de mes allers et venues. J'atteins une jouissance cérébrale intense, je mouille terriblement, mes cuisses le ressentent, tu es tellement salope, tellement ma salope. Je sors de toi.
"Retournes toi ma salope!"
Tu t'exécutes, te mets sur le dos. Je pose le bas de ton dos sur un oreiller pour te mettre à ma hauteur. Tes mollets sur mes épaules, je les maintiens des mains. Je peux voir ton visage, te regarder dans les yeux tout en te pénétrant, ma pute. Tu t'abandonnes, te laisse faire, écartes les cuisses, un peu raides tes cuisses... Je savoure ces instants, je prends mon pieds, te voir ainsi offerte est un délice. Je profite de la position pour te pincer les tétons, serrer ta petite queue , griffer ton ventre... Je m'emballe, me déchaîne... Je prends mon bien, je me sers de ma chose, j'abuse de toi. Quel bonheur!
Quel doux souvenir cette première fois. Un partage que je te réserve pour le moment...

























