dimanche 8 novembre 2009
Le livre
Finalement, je vois aujourd'hui à quel point mon mot d'hier est vrai...
Des pages, nous sommes des pages...
Le pire étant ceux qui partent en s'excusant de leur lâcheté, criant qu'ils arrêteront pour ne plus décevoir d'autres Dames, parce qu'ils savent qu'ils nous ont promis l'impossible...
Et, si peu de temps après nous avoir planté un couteau dans le dos... on constate qu'ils adressent presque les mêmes mots à une autre.
Je ne devrais plus m'étonner, ils nous prennent pour leurs jouets. Telles des poupées articulées, quand ils nous ont bien arraché les bras, les jambes, coupé les cheveux, ils nous jettent dans un coin, non sans pleurer, et passent vite, si vite, ils ne s'en rendent même pas compte, à la suivante.


articulés-désarticulés / Annette Messager
Ces mêmes "soumis" qui nosu prient de les excuser recommencent les mêmes conneries avec d'autres... Peut-être que la seule chose qu'ils aiment c'est essayer sans cesse... sans jamais faire l'effort de passer outre ses réticences, toujours tourner la page...

Commentaires
Bon,je suis un vieux ,mais cette réflexion,je me la suis faite a plusieurs reprises au cours de ma vie .
Se dire a chaque fois que nous sommes seules(ls) et ne faire confiance a pèrsonne ,est sage ,je crois .
De toute façon, ce n'est surement pas une raison pour etre triste .
Bises Agnès.
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